VOFA ONGD, RFKa Asbl, CEMAF et Saveur Africa : le dynamisme féminin

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La Voix de la femme africaine, VOFA ONGD, en partenariat avec le Regroupement des femmes de Kasangulu, RFKa Asbl, le Centre Mam’ Afrika, CEMAF et Saveur Africa ont organisé deux journées portes ouvertes pour la sensibilisation et la vulgarisation de leurs activités sur le terrain, le jeudi 30 et le vendredi 31 mars derniers de 9 heures à 17 h 30, au croisement des avenues Gambela et Bosenge dans la commune de Ngiri-Ngiri. C’est  à l’occasion de la célébration du mois de la femme avec comme thème : « RDC 50/50 à l’horizon 2030, investir dans le travail décent et plein emploi des femmes dans le climat de paix et d’équité.’’

La Voix de la femme africaine, VOFA ONGD, a été créée le 11 octobre 1999 à Kinshasa par un groupe des femmes soucieuses de la promotion de la femme congolaise en particulier et africaine, en général, afin d’aider cette dernière a mieux jouer son rôle ditde gardienne des valeurs à travers le renforcement des capacités de générations durant. Et cela, avec au centre, l’amélioration des conditions de vie et de la positionsociale de la femme ainsi que de la jeune fille au niveau de la base.

Pour la VOFA, la mission est l’aide à l’accroissement du pouvoir économique de celle-ci par l’esprit d’entrepreneuriat responsable et viable, visant l’horizon 2030.

Pour sa part, le Regroupement des femmes de Kasangulu, RFKa Asbl, existe depuis le 1erseptembre 2010 par Mme Diomi Nsaku Yvette Dodo avec une passion de la terre et l’agriculture et partant d’un constat amer fait sur les conditions de vie de la femme frappée par la situation socio-économiqueprécaire. C’est la raison majeure qui a poussé la création de ladite structure qui œuvre pour l’encadrement, la promotion et la protection de la femme ainsi que de la jeune fille du territoire de Kasangulu et du Kongo central. Le RFKa Asbl est ouvert dans le cadre des projets et programmes spécifiques de développement mais aussi dans celui des échanges d’expertise touchant directement et précisément le Congo démocratique. Cette structure compte installer cependant ses antennes à travers le territoire national congolais par sa politique de proximité et d’élargissement de ses activités afin d’atteindre les différentescommunautés de base.

S’agissant de la 3estructure citée ci-haut, le Centre Mam’Africa, CEMAF, a vu le jour le 27 avril 2005 par Mme Masamba Situwe Edith avec le souci de valoriser les ressources agricoles locales et de créer l’emploi. Le CEMAF est du reste une micro entreprise œuvrant dans les domaines de l’agro-alimentaire et de la phytothérapie. Il s’attèle, par ailleurs, à la culture et la transformation desdenrées alimentaires locales, la production des phyto médicaments ; la formation de la femme à la conservation et la transformation des aliments ; la prévention et le traitement des maladies liéesà l’alimentation et enfin, la prise en charge sanitaire. Le centre a déjà mis sur le marché’ une variété des produits, notamment : les légumesséchées(le pondu, l’aubergine, le fumbwa, la ciboule, l’oseille) ; les jus des fruits et les confitures ; les chips de bananes, de gingembres et de patates ; le gingembre sous formes (chips, poudre, sirop, jus) ; les phyto médicamentsà base de la marque Mam’Afrika. Il s’emploie à l’administration des soins pour les maladies dont certaines sont liéesà l’alimentation, telles que : les hémorroïdes, la gastrite, l’obésité, la sinusite, le diabète, l’hypertension,  la carie dentaire, les faiblesses sexuelles, l’éjaculationprécoce, la malaria, le rhumatisme et la stérilité, nous a confié’ la fondatrice.

Etant un groupe d’intérêtéconomiqueissu du programme « Entrepreneuriat plus’’ de VOFA ONGD, Saveur Afrika GIE existe depuis le 16 août 2016 et se focalise dans la culture et la transformation de baobab sous formes de jus et autres produits tout en faisant des valeurs de cette plante et son fruit, une opportunité d’affaires viable. Ladite structure a, d’ailleurs, déjà mis sur le marché’ le jus de baobab sucre’ et non sucre’.

La synergie de ces quatre structures des femmes a donné ses fruits car les visiteurs ont eu à palper l’impact de leurs activités. La valorisation de la femme comme ressource est et restée au centre des préoccupations des dames desdites structures.

N’attends pas qu’on fasse pour toi pendant que tu peux le faire toi-même’’, ont conclu les deux responsables de ces structures rencontrées.

Junior NZEZA

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