Tirs croisés sur le ministre de l’Environnement et Développement durable : des pétards mouillés

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Il est d’abord important de relever, avant tout, que le ministre de l Environnement et Développement durable est décidé à accompagner le Chef de l’État dans la réussite de sa mission de relever le secteur environnemental de la RDC et de jouer pleinement son rôle de leader qui, du reste, est déjà naturel.

En effet, depuis le soir du 17 mai 2020, un réseau bien connu a fomenté une série d’articles distribués dans différents médias sous couvert de tribunes pour salir l’image du ministre Claude Nyamugabo avec une succession de griefs évoquant l’exploitation illégale et le commerce illicite des bois, l’allocation et l’octroi des concessions forestières, le clientélisme et la non prise en compte des services techniques du ministère.

Il y a ensuite, le noeud du problème, le souci principal des instigateurs de cette cabale à peine voilée, l’installation d’un Conseil de tutelle à l’Agence congolaise de l environnement.

Puis, le changement et l’affectation des directeurs généraux.

Il est important de relever la mise au point suivante :

1.Le ministère de l’Environnement et Développement est membre du Comité de pilotage de l’initiative pour les forêts d’Afrique centrale(Cafi)qui a fait signer une feuille de route pour la mise en exécution du programme de gestion durable des forêts, qui sera financée par l’Agence française de développement (Afd.). Le ministre Nyamugabo a d’ailleurs signé et accepté la revue légale des concessions forestières qui sera exécutée par un fonctionnaire international indépendant recruté pour la cause.

Voyez vous un ministre auteur d’actes malveillants permettre une si belle avancée de transparence ?

2.Pour exploiter du bois,il faut un permis de coupe industrielle qui, du reste, est établi par un organe technique qu’est la direction de la gestion forestière signé, ensuite, par le ministre sous la couverture du secrétaire général de l’Environnement et Développement durable. Et, ce, obligatoirement et annuellement.

La licence d’exploitation et de commerce est délivrée par la même direction technique sans que le ministre ne signe.

3.Concernant les 9 contrats couvrant 2 millions d’hectares des forêts. Il est à signaler qu’il n’y a pas eu d’allocation encore moins d’octroi d’un seul centimètre du sol pour exploitation.
Il a plutôt été question de changement de dénomination, et le Code forestier le permet allègrement.
Plusieurs entreprises ont déjà œuvré sous cette cape dont Tranzem, devenu Orgaman puis, aujourd’hui, IFCO.

Cela n a jamais fait l ‘objet de bruit parce que c’est reconnu comme tel.

D’ailleurs, il est à relever que le dossier est sur la table de la Primature, où le conseiller principal du Premier ministre en charge de l’environnement, de surcroît ancien ministre de ce secteur, a dû écouter puis confronté la société civile environnementale et les experts techniciens du ministère pour avoir de la lumière sur cette question.

Les éclairages conséquents et légaux ont été apportés.

4.S’agissant d’une prétendue mise en place opérée dans l’administration le 6 février 2020 en violation de l’instruction du directeur de cabinet du Chef de l’État, il n’en est nullement question.

Le ministre, tenant compte des faiblesses managériales constatées dans le chef de certains directeurs, a tout simplement procédé à une permutation interne de 3 cadres afin de renforcer l’efficacité du service. Seuls trois directeurs-chefs de service ont été concernés, tous ayant conservé leur grade.

5.La question du conseil de tutelle à l’Agence congolaise de l’environnement, il s’agit d’une structure provisoire qui a toujours existé depuis des années et opérationnalisé par les prédécesseurs du ministre Nyamugabo. Et ce, en attendant la nomination, par le Chef de l’État, des membres du Conseil d’administration.
D’ailleurs, il faut mentionner que c’est dans la même logique qu’un chargé de mission et un chargé de mission adjoint sont désignés depuis plus de 5 ans par le ministre de l’Environnement, en attendant la nomination, par le Chef de l’État, d’un directeur général et d’un directeur général adjoint.

6.Les allégations sur les missions de service réservées aux proches du ministre ne tiennent pas. Les différents ordres de mission établis à cet effet faisant foi, il n’est pas de l’habitude du ministre de balancer les documents officiels sur les réseaux sociaux. L’opinion doit savoir que le ministre a astreint l’administration à une obligation de résultats de performance en faisant signer à tous les coordonnateurs provinciaux un acte d’engagement pour permettre à atteinte des assignations budgétaires en cette année de l’action.

Quant à la gouvernance forestière, personne ne sait prouver laquelle des dispositions légales a été énervée.

Le ministre, à ce sujet, reste déterminé à doter le pays, après 60 ans d’indépendance, d’une politique forestière nationale dont les travaux de finalisation ont commencé le 4 mars 2020.

Il faut plutôt se concentrer sur la lutte contre la COVID-19 en cette période d’état d’urgence sanitaire.

Et le ministère, entre autres par la direction de l’assainissement y est très ancré.

Cellcom min Edd

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