Dimanche 14 avril 2019, le cap de 100.000 personnes vaccinées contre Ebola a été atteint au Nord-Kivu et en Ituri, en République démocratique du Congo (RDC).

Parmi ces 100.000 personnes, 27.766 sont des agents de santé de première ligne, 26.328 sont des contacts à haut risque de cas confirmés et 46.376 sont des contacts de contacts.

Le communiqué du ministère national de la Santé, publié ce lundi 15 avril 2019 tard dans la soirée, renseigne que, jusqu’à présent, le seul vaccin à être utilisé contre cette épidémie est le vaccin rVSV-ZEBOV, fabriqué par le groupe pharmaceutique Merck, après l’approbation du Comité d’éthique dans sa décision du 19 mai 2018.

Ce document officiel ajoute que la stratégie utilisée vise à créer un cercle de personnes immunisées contre le virus Ebola autour d’un patient confirmé, afin de briser la chaîne de transmission.

Les résultats préliminaires d’une étude de l’Institut National de Recherche Biomédicale (INRB) et de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ont confirmé la très grande efficacité de vaccin et de la vaccination en ceinture pour limiter la propagation de l’épidémie d’Ebola.

D’ailleurs, l’augmentation importantes des nouveaux cas confirmés ces dernières semaines, en particulier dans les foyers actifs de Butembo et Katwa, s’explique en particulier par l’arrêt momentané des activités de vaccination au mois de mars 2019 suite à la montée de la violence contre les équipes de riposte .
À cause des problèmes de violence et de sécurité, 45 cercles (rings) de vaccination n’ont pas pu être ouverts autour de cas confirmés.

Fabrice Ngima
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