RDC-Gécamines : le point de presse de Kapiamba interrompu par des mouvements citoyens qui l’accusent de rouler pour des impérialistes

0

Ce mardi 24 décembre 2019, Georges Kapiamba, président de l’association Accès pour la Justice en RDC, a été devant la presse pour s’expliquer suite à son alarme sur une affaire de 200 millions USD citant la Gécamines et la Société VENTORA.

Au centre Cepas, à Kinshasa/Gombe, l’homme a eu du fil à retordre avec la presse lors du jeu de questions-réponses qui n’aura que deux interrogations à cause du brouhaha soulevé soulevé par des jeunes appartenant à des mouvements citoyens dans la salle. Ils ont causé la fin prématurée de la conférence de presse par des coups de sifflets qualifiant de fait Georges Kapiamba de « corrompu » dans ce dossier qui, selon eux, n’a pour fondement que l’infection et l’amorcement de la fin de la coalition FCC-CACH avec un acharnement particulier sur le dossier Gécamines et un homme : Albert Yuma.

Selon eux, Albert Yuma est devenu l’homme à abattre depuis que le dossier ecode minier est passé au Parlement puis promulgué comme loi par Joseph Kabila Kabange, alors président de la RDC, actuellement leader du Front Commun pour le Congo (FCC), partenaire politique de premier plan du président Félix Tshisekedi qui, à son tour, a confirmé le bien-fondé de ce ceode minier sans aucune idée d’y changer une virgule, comme il l’a confirmé dans son interview à Jeune Afrique du 22 décembre 2019.
 » Non aux corrompus, non aux ennemis du bien du peuple qui militent pour la modification du Code minier et la fin de la coalition FCC-CACH salutaire pour la stabilité des institutions, donc, du bien du peuple congolais « , a dit un jeune manifestant. Ces activistes des mouvements citoyens ont accusé Georges Kampiamba d’être « à la botte des impérialistes qui sont contre le Code minier, de détourner leur aide et de s’acharner contre la Gecamines, et d’être corrompu avec des politiques qui le téléguident ».
Dans son speech avant la fin en queue de poisson, Georges Kapiamba soutenait que les deux communiqués (Gécamines puis VENTORA) étaient des caches blanchiment de la somme de 200 millions USD avec aucun document probant, juste des accusations.
Une assertion visiblement qui n’a pas réellement convaincu son assistance.

Danny Ngubaa

Partagez.

Laisser un commentaire