RDC-Félix Tshisekedi : »Je ne serai pas en paix avec moi-même tant que le Nord-Kivu et les autres provinces actuellement meurtris ne seront pas totalement pacifiés »

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Le Chef de l’État congolais était, vendredi 13 décembre 2019, devant le Sénat et L’Assemblée nationale réunis en Congrès à Kinshasa, capitale de la RD Congo.

Dans son discours tant attendu sur l’état de la nation, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a abordé plusieurs points, notamment la situation politique, économique, sociale, sanitaire et sécuritaire de la RDC.

À cette occasion, le président de la République s’est dit « déterminé » afin que la paix et la sécurité reviennent à l’Est du pays.
À l’en croire, il ne sera pas tranquille tant que les massacres des civils continueront dans cette partie de la République.

Félix Tshisekedi a salué la poursuite sans faille des opérations militaires offensives de grande envergure de traque des groupes armés à l’Est, dont les rebelles ougandais des Forces Démocratiques Alliées (ADF) à Beni.

« Le bilan de la grande offensive de nos Forces armées est tout aussi satisfaisant depuis l’établissement de l’etat-major avancé à Beni, où la quasi-totalité des sanctuaires des ADF/MTM et des forces négatives ont été démantelés. Ce qui explique le changement des stratégies de l’ennemi en déroute qui vient désormais s’en prendre aux populations innocentes dans les grandes cités urbaines y semant la mort et la désolation. Nous avons affaire à une guerre asymétrique avec des actes de terreur. Notre détermination est totale et sans faille pour les éradiquer. Députés et Sénateurs, j’en appelle à votre responsabilité pour, d’une part, collaborer avec les Forces armées et de sécurité et d’autre part, sensibiliser la population afin que ce groupe résiduel de terroristes soit traqué jusque dans son dernier retranchement. Je ne serai pas en paix avec moi-même tant que le Nord-Kivu et les autres provinces actuellement meurtris ne sont pas totalement pacifiés », a-t-il déclaré.

Le Chef de l’État congolais a aussi abordé d’autres questions sur la double nationalité, le second tour à l’élection présidentielle et la justice pour tous.

Fabrice Ngima

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