RDC-EXETAT : près de 5000 élèves finalistes passent la session spéciale 2019 à Beni et à Oicha

0

La session spéciale 2019 de l’Examen d’État (EXETAT) a débuté, ce lundi 12 août 2019, dans les sous-divisions de Beni-ville et d’Oicha, chef-lieu du territoire de Beni, au Nord-Kivu (Est de RD Congo).

Dans les sous-divisions, environ 5000 candidats finalistes passent cet examen, dont 3413 de cycles long et court dans la ville de Beni.

Le coup d’envoi a officiellement été donné par Bwana Kawa Masumbuko Nyony Jean-Edmond à l’Institut Kanzulinzuli, dans la commune Bungulu, en présence des autorités venues de plusieurs contrées du pays.

Des dispositifs de lavage des mains ont été visibles devant les portes des classes, dans le cadre de la lutte contre la maladie à virus Ebola.

« L’année scolaire 2018-2019 a connu une déperdition des effectifs d’élèves suite aux arrêts observés dans certaines écoles », a expliqué l’inspecteur Luzolo de la province éducationnelle Nord-Kivu 2.

Saidiya Feleza, délégué du ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel (EPSP) a, quant à lui, annoncé « la publication des résultats dans deux semaines ».

Quelques élèves finalistes, abordés par Afrique Infos Magazine , se sont dits contents de la première journée consacrée à la culture générale. Ils espèrent déjà à la réussite.

« La première journée s’est bien passée. Si ça continue comme ça, nous espérons la réussite. Le message que je peux adresser à mes collègues est celui de continuer d’étudier. Il n’y a pas de choses difficiles. Mes impressions, vraiment, sont bonnes. Nous allons vivre de bonnes choses. Ma première journée a été tout à fait bonne. On m’a demandé ce que représente la couleur bleue du drapeau national. Et j’ai pu dire que ça symbolise la paix », ont-ils dit.

La deuxième journée du mardi 13 août est consacrée aux épreuves de cours d’options.

L’épidémie à virus Ebola et l’insécurité, qui sévissent dans la partie Est de la RD Congo, ont été à la base du report de l’Examen d’État dans la ville de Beni et dans la commune rurale d’Oicha.

Fabrice Ngima

Partagez.

Laisser un commentaire