RDC-16 et 17 janvier : Moïse Mupata adresse un message citoyen à la conscience collective congolaise

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[Tribune]

La conscience nationale de ce pays, qui nous est cher, porte en haute estime, ces 16 et 17 janvier, les douloureuses disparitions de deux dignes fils du pays qui ont écrit, à l’encre de leur sang, des pages mélancoliques mais combien immortelles de l’histoire commune des Congolais de tous bords sans distinction aucune, allant au-delà des clivages politiques, ethniques, claniques…

La commémoration, cette année, de la disparition de Patrice Emery Lumumba puis, des dizaines d’années après, de Mzée Laurent Désiré Kabila porte en elle un message encore plus fort que les années précédentes.

Ce, puisqu’après multiples vicissitudes, la République Démocratique du Congo a vécu une alternance pacifique à travers des élections organisées par elle-même, sans ingérence d’aucune manière, en confondant les prédictions des prophètes de malheurs qui prévoyaient l’apocalypse au pays de Lumumba, de Mzée et de tant d’autres.

Par cette alternance et la constitution d’une nouvelle majorité parlementaire FCC-CACH, fruit mûr de la conscience nationaliste de Joseph Kabila Kabange, président honoraire, et Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, actuel Chef d’Etat, l’adage qui stipule que les morts ne sont pas morts mais vivent dans les consciences des vivants, s’est avéré. En effet, le vœu chéri de Lumumba de voir l’histoire de l’Afrique s’écrire en Afrique et non ailleurs et porté, aussi, par Mzée Laurent Désiré Kabila dans son slogan  » ne jamais trahir le Congo  » est consacré par cette alternance.

Fort de cela, en marge de ces deux journées du 16 et du 17 janvier, nos coeurs, nous Congolais, devraient être fixés sur ces acquis et l’espérance de sa consolidation jusqu’aux nouvelles consultations populaires en 2023. Cela, pour asseoir notre jeune démocratie, offrir à la RDC une stabilité institutionnelle gage du bonheur de la population et, aussi, de réserver une note d’échec à ceux qui convoitent le Congo-Kinshasa pour la balkaniser et ou la piller au détriment du peuple.
Que vive la mémoire de Patrice Emery Lumumba, que vive la mémoire de Mzée Laurent Désiré Kabila et tous les nationalistes d’hier, d’aujourd’hui et ceux de demain.

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