Faire de la République démocratique du Congo un hâvre de paix, un État respectueux des droits de l’homme, c’est le rêve que continuent de caresser bon nombre de nos compatriotes. Mais entre le rêve et la réalité, il y’a un monde. Dave Binokwiti vient d’en faire la triste expérience au pays de Tshisekedi. Piétiné, écrasé dans son lointain Kikwit par la volonté d’un petit indien qui se croit tout permis puisque bénéficiant de la complicité de certains compatriotes qui devaient logiquement le sanctionner. Mais au fait, de quoi s’agit-il ? D’une simple affaire qui aurait pu être réglée si le sujet indien avait fait preuve d’un peu de compréhension.

On est le lundi 4 mars 2019, Dave Bonokwiti vient d’acheter, sous le coup de 16 heures, heure de Kikwit, une sonnette au magasin ELS. Arrivé a son bureau, à l’essai, la sonnette va s’avérer inopérante. Et Dave rentre au magasin pour réclamer une autre sonnette en remplacement de la première. Comme il était tard, on lui demandera de repasser le lendemain. Le lendemain, contre toute attente, l’affaire va tourner au vinaigre. Le sujet indien va le chasser comme un mal propre tout en ordonnant au gardien de le brutaliser physiquement.
Outré, Dave va saisir la justice pour qu’il soit rétabli dans ses droits. Jusqu’au moment où nous couchons ses lignes, rien n’a bougé. Et comme il faut s’attendre en pareil cas, le sujet indien de l’établissement ELS se considère comme intouchable dans la ville de Kikwit, dans la province du Kwilu.
On tire donc la sonnette d’alarme. Car ce cas n’est pas le premier cas. Il est est grand temps qu’on assiste enfin à un renversement de tendance. Il est anormal que ceux qui viennent au Congo puissent considérer les Congolais comme des moins que rien. Raison de plus pour que cette affaire soit tirée au clair. Le nouvel inspecteur de la Police nationale congolaise, ville de Kikwit comme le parquet ont donc du pain sur la planche.
Jules Ntambwe

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