Affaires sociales : l’arrêté de la ministre Rose Boyata n’est pas à quereller

0

Le Conseil des ministres, tenu lundi 4 mai 2020 sous la conduite du président Félix-Antoine Tshisekedi, a été d’une importance capitale.

L’un des ponts inscrits à l’ordre du jour était celui relatif à l’organisation des cabinets ministériels, car tout membre du gouvernement devait soumettre préalablement aux délibérations du Conseil des ministres tout projet d’arrêté ministériel.

C’est suite à l’arrêté de la ministre de la Fonction publique portant mise en place et affectation des secrétaires généraux de l’administration.
Ainsi, pour le Chef de l’État, tous les arrêtés ministériels, qui ne sont pas passés préalablement par le Conseil des ministres, vont être rapportés.

Cacophonie sur le dossier FNPSS

Cependant, au ministère des Affaires sociales, une certaine opinion pense que l’arrêté de la ministre Rose Boyata n’est pas à quereller comme le font savoir certaines voix.

Selon nos sources, cet arrêté a été pris en guise d’une mesure conservatoire en vue de permettre le contrôle par l’autorité de tutelle, conformément à l’article 16 du décret 13/007 du 23 janvier 2013 créant et fixant les statuts du FNPSS.

En effet, cette mesure conservatoire a été prise pour voir clair sur la gestion du FNPSS, qui est un établissement publique placée sous la tutelle de la ministre des affaires sociales.

Donc, en vertu des pouvoirs lui conférés par la Constitution et l’ordonnance portant attribution des ministères.

Hélas ! Ce contrôle de routine a rencontré une opposition farouche, apprend-on, de la directrice générale de cet établissement, Mme Alice Mirimo Kabetsi.

À en croire nos sources, Mirimo Alice s’est illustrée par un refus verbal, suivi par sa lettre du 09 janvier 2020 adressée à sa tutelle.

Elle a, en outre, utilisé les médias pour s’acharner contre la ministre des Affaires sociales qui n’a fait que son travail.

De tels actes antipatriotiques, dont a fait montre Mirimo, doivent être sanctionnés, surtout en ce temps où le peuple congolais aspire au mieux-être et au rétablissement d’un État de droit tant prôné par le président Félix-Antoine Tshisekedi.

Pepeco Kinzala Nkuka
Partagez.

Laisser un commentaire