Accès à l’eau potable: des mesures urgentes s’imposent pour les plus vulnérables

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Le monde entier a célébré ce 22 mars 2019, la journée internationale de l’eau.

A Kinshasa, une journée d’échanges a eu lieu, ce vendredi 22 mars, en la salle culturelle Boboto dans la commune de la Gombe, sous l’égide de l’UNESCO.
Plusieurs participants du secteur de l’environnement ont rehaussé de leur présence cette cérémonie qui revêtait une particulière importance.
C’était donc l’occasion pour la secrétaire générale de la commission internationale du bassin du Congo – Oubangui-Sangha (CICOS), Judith Enau de rappeler qu’aujourd’hui, des milliards de personnes vivent toujours sans eau salubre, leurs ménages, leurs écoles , leurs lieux de travail, leurs fermes et leurs usines luttent pour leur survie et leur prospérité.
« Les groupes marginalisés, les femmes, les enfants, les réfugiés, les peuples autochtones, les personnes handicapées physiquement et mentalement, et de nombreux autres sont souvent négligés et font parfois l’objet de discrimination dans la mesure où ils tentent d’accéder à une eau salubre et de la gérer », déclare-t-elle.
A en croire ses propos, la préservation de la qualité des eaux du bassin du Congo et leur utilisation pour le bien-être des populations reste l’un des combats majeurs de la CICOS.
Leur ambition, dit-elle, est de répondre efficacement à la volonté politique collective des états membres, afin de prendre en compte leur intérêt dans le renforcement de la coopération multilatérale pour une meilleure gestion du bien commun, indispensable à tous, qu’est l’eau.
Prenant la parole, le représentant de l’UNESCO en RDC, Jean-Pierre Ilboudo a fait savoir que cette journée est l’occasion d’en apprendre davantage sur les questions liées à l’eau, d’inspirer les autres et de prendre des mesures pour faire la différence.
 » Le thème annuel de la journée mondiale de l’eau est aligné sur l’objectif du rapport. Selon le rapport, 3,6 milliards de personnes dans le monde vivent dans des zones potentiellement pauvres en eau pendant au moins un mois par an », indique le représentant de l’UNESCO en RDC.
Il a poursuivi que l’utilisation mondiale actuelle de l’eau douce est déjà proche du seuil maximum de durabilité et cet équilibre fragile masque en fait les grandes disparités locales et régionales.
Selon l’orateur, l’UNESCO contribue également à la célébration de la journée mondiale de l’eau dans le cadre des activités de son programme hydrologique international (PHI), qui a pour objectif, de constituer une base de connaissances scientifiques permettant aux pays de gérer leurs ressources en eau de manière durable.
Plusieurs intervenants sont passés du haut de la tribune pour exposer sur la nécessité de permettre aux populations pauvres d’avoir accès à l’eau potable.
Pathou Pepeco Kinzala Nkuka

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